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L’abeille, sentinelle de l’environnement

L’abeille assure la pollinisation de 80 % des espèces des plantes cultivées et sauvages.
L’abeille assure la pollinisation de 80 % des espèces des plantes cultivées et sauvages.
© CC phgaillard2001
Travaux et environnement – 21 mars 2012
Les déchets organiques générés dans nos cuisines et nos jardins se retrouvent souvent dans les ordures ménagères, qui sont ensuite incinérées. Il existe pourtant une solution simple pour transformer ces matières premières valorisables en engrais naturel et ainsi retourner les déchets organiques au sol : le compostage.

Si l’abeille venait à disparaître de la surface du globe, alors il ne resterait à l’homme que quatre années d’existence. Plus d’abeille, plus de plante, plus d’animaux, plus d’homme, Albert Einstein.

Les abeilles représentées par 20 000 espèces, assurent la pollinisation de 80% des plantes. Près de 40% de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc.) dépend de cette action selon Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique, France). Avec 4,5 colonies par km2, la Suisse possède la plus haute densité de colonies au monde. La bonne répartition géographique des ruchers sur le territoire garantit pour l'instant encore la pollinisation des plantes cultivées et sauvages (source : www.agroscope.suisse.ch).

Le syndrome d’effondrement des colonies

Depuis plus de 5 ans, les abeilles domestiques Apis mellifere sont frappées par un mal connu sous le nom de Syndrome d’effondrement des colonies ou CCD (Colony Collapse Disorder) qui décime les colonies à une vitesse alarmante, près de 23 % annuellement. Ce syndrome est globalisé et touche autant les colonies d’Europe que d’Amérique. Cette hécatombe ne concerne pas uniquement les abeilles domestiques mais également les abeilles sauvages et un grand nombre de pollinisateurs.

Les études réalisées indiquent que l’origine de cette mortalité est due à plusieurs facteurs :

  • les pesticides qui auraient un impact perturbateur sur les capacités cognitives (apprentissage, orientation) et du comportement de butinage des abeilles ;
  • des maladies comme le varroa et la loque qui affaiblissent les colonies ;
  • le manque de ressources différentes en pollen et en nectar qui diminuent la durée de vie des abeilles ;
  • la baisse du système immunitaire par la consanguinité des colonies.


En Suisse, on dénombre 585 espèces d’abeilles sauvages et une espèce d’abeille domestique. Le rôle de cette dernière reste avant tout la production de miel. Globalement, si le taux de mortalité des abeilles et des autres insectes pollinisateurs ne baisse pas, des problèmes d’approvisionnement de fleurs et fruits se feront sentir à court terme.

Les abeilles et le miel  

Les principales plantes mellifères sont le pissenlit, les arbres fruitiers, le colza, l'acacia, le châtaignier, le tilleul, le rhododendron ainsi que différentes espèces de feuillus et de conifères.

La récolte de miel moyenne par ruche se situe à environ 10 kg ; une récolte exceptionnelle de miellat ne peut être espérée qu'une fois tous les 10 ans.

L’installation de ruchers urbains à Nyon

A Nyon, c’est le souhait de la Municipalité de contribuer à la préservation des abeilles en installant  des ruchers en ville. Contrairement aux apparences, les villes recèlent d’espaces verts et présentent une grande diversité d’espèces notamment floristique. Ces espaces avec une riche biodiversité doivent être intégrés dans le développement urbain. Les villes sont donc des lieux propices à la vie des abeilles qui bénéficient de températures plus clémentes de 2-3°C et qui ont à leur disposition une extraordinaire diversité d’espèces à fleurs ornementales (entre les parcs, les jardins et les balcons des particuliers). De plus, cette diversité floristique est répartie sur une longue période de l’année et les fleurs des villes sont moins soumises aux pesticides.

La première phase de ce projet a été l’identification de sites adaptés à l’installation de ruches. Puis, un chantier test a été mis en place début 2012. Il est composé de six ruches réparties sur trois sites. Ces ruches sont entretenues par un employé communal qui est aussi apiculteur.

C’est à partir de cette expérience de rucher test que sera rédigé un cahier des charges pour la gestion des ruches à Nyon en collaboration avec la société romande d’apiculture, section Nyon.

Les abeilles pourront ainsi butiner les fleurs des espaces verts de la ville, des balcons et jardins où elles devraient trouver leur bonheur. En espérant qu’elles échapperont aux épidémies qui les menacent, nous pourrons bientôt goûter au miel de la Ville de Nyon.  

Pour obtenir davantage d’informations sur les ruchers urbains à Nyon, contactez Maria Daher au Service des travaux et environnement (022 363 84 81).

Le travail des abeilles dans la ruche. On peut voir du miel dans les alvéoles.

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