Ville de NyonNyon Région Tourisme
La Ville de Nyon, entreprise formatrice
En août 2010, 12 nouveaux apprentis ont été engagés :
- 4 apprentis/es de commerce;
- 1 apprenti forestier-bûcheron;
- 2 apprenties assistantes socio-éducatives;
- 1 apprentie gardienne d’animaux;
- 2 apprentis horticulteurs-paysagistes;
- 1 apprentie assistante en information documentaire;
- 1 apprenti électricien de réseau.
Au terme de leur apprentissage en août 2010, 7 apprentis/es ont obtenu leur CFC :
- 3 employés/es de commerce;
- 2 gardiennes d’animaux;
- 1 assistante en information documentaire;
- 1 apprentie horticultrice-paysagiste.
Une apprentie employée de commerce de troisième année livre ses impressions sur sa formation à la Ville de Nyon
Par Jéromine Schenk
«A 16 ans, pleine de certitudes, l’école enfin finie, pas de gymnase et surtout pas d’études, je voulais rentrer dans la vie active directement... Quitter le monde de «l’enfance» pour rentrer dans la vie active.»
«Beaucoup d’appréhension, de questions, de timidité avant ce premier jour de travail. Comment apprendrais-je une profession? Me plaira-t-elle? Comment serais-je accueillie au sein du premier service? Comment se dérouleraient les cours professionnels? Quitter mes habitudes de tous les jours pour tout recommencer, m’adapter dans un nouvel environnement social. J’avais besoin d’un changement radical de vie!»
«Les premiers jours de travail n’ont pas été faciles, des horaires différents, beaucoup de choses à retenir et à appliquer rapidement. J’ai remarqué tout de suite le changement de comportement des personnes qui me côtoyaient (vouvoiement, respect,...). J’ai dû aussi adapter mon comportement (langage, habillement, posture,…). Une relation, au fil des jours, s’est créée avec mes formateurs, collègues et supérieurs, une relation de confiance, de partage et d’apprentissage, d’un côté comme de l’autre. Et vient le jour du salaire, une étape importante dans la vie d’un apprenti!»
«Il n’a pas été facile de changer tous les 6 mois de service même s’il y avait toujours une envie d’apprendre de nouvelles tâches. Au fur et à mesure des changements, j’ai commencé à m’ouvrir, à dépasser ma timidité et à pouvoir être opérationnelle rapidement. Un déclic qui s’est fait au bout d’une année. Je pense qu’il faut d’abord se connaître soi-même pour ensuite pouvoir s’ouvrir aux autres.»
«Chaque changement de service a complété ma formation, tant au niveau professionnel que personnel. Une envie de perfection dans tout ce que j’entreprends et dans toutes les tâches qui me sont confiées.»
«J’ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables, qui ont toujours été derrière moi, qui m’ont beaucoup soutenue dans les périodes de doutes et qui m’ont transmis leurs savoirs avec plaisir. A travers ces quelques phrases, j’aimerais simplement les remercier.»
«J’arrive enfin à ma dernière année d’apprentissage et mon ultime changement de service. Un quotidien mieux géré, des tâches mieux maîtrisées et une approche plus professionnelle. Les visages sont connus... Les semaines et les mois s’enchaînent, beaucoup de travail, de dossiers à rendre et de tests... Les doutes et le stress s’installent, bientôt les examens finaux.»
«Vais-je réussir mon apprentissage? Aurai-je le temps de tout accomplir dans les délais impartis? Et la question qui revient le plus souvent: que faire après? Une maturité professionnelle, partir à l’étranger apprendre une langue, trouver un travail? Des réponses qui changent selon mon humeur et les événements du quotidien. Une sorte de crainte face au «grand saut» me saisit. Il y en a déjà un de fait, le passage du statut d’écolière à celui d’apprentie. Mais au final, après chaque fin de formation, on revient au point de départ, avec les mêmes doutes et les mêmes questions.»
«Un CFC en poche, cela signifie que je suis «employable» et que les exigences du monde du travail seront plus impitoyables. Vais-je correspondre aux attentes de la société? Une maturité professionnelle me demanderait aussi beaucoup d’investissement personnel. Devoir concilier le travail et les études n’est pas forcément chose facile. Aurai-je le temps d’avoir une vie sociale?»
«A ce jour cependant, je me réjouis simplement d’être le 29 juin 2011: jour des promotions! En conclusion, je n’ai jamais regretté mon choix. Ce qui me fait dire, je l’espère, que je ne regretterai pas le suivant. Tous les imprévus de la vie sont des expériences qui nous permettent évoluer! J’ai appris la persévérance, à apprécier le travail et les efforts que je fournis pour réussir ce que j’entreprends. Mon regard s’est élargi et les certitudes de mes 16 ans quant à mes choix professionnels ont bien évolués eux aussi, en parallèle à ma prise de maturité personnelle.»
«A 16 ans, pleine de certitudes, l’école enfin finie, pas de gymnase et surtout pas d’études, je voulais rentrer dans la vie active directement... Quitter le monde de «l’enfance» pour rentrer dans la vie active.»
«Beaucoup d’appréhension, de questions, de timidité avant ce premier jour de travail. Comment apprendrais-je une profession? Me plaira-t-elle? Comment serais-je accueillie au sein du premier service? Comment se dérouleraient les cours professionnels? Quitter mes habitudes de tous les jours pour tout recommencer, m’adapter dans un nouvel environnement social. J’avais besoin d’un changement radical de vie!»
«Les premiers jours de travail n’ont pas été faciles, des horaires différents, beaucoup de choses à retenir et à appliquer rapidement. J’ai remarqué tout de suite le changement de comportement des personnes qui me côtoyaient (vouvoiement, respect,...). J’ai dû aussi adapter mon comportement (langage, habillement, posture,…). Une relation, au fil des jours, s’est créée avec mes formateurs, collègues et supérieurs, une relation de confiance, de partage et d’apprentissage, d’un côté comme de l’autre. Et vient le jour du salaire, une étape importante dans la vie d’un apprenti!»
«Il n’a pas été facile de changer tous les 6 mois de service même s’il y avait toujours une envie d’apprendre de nouvelles tâches. Au fur et à mesure des changements, j’ai commencé à m’ouvrir, à dépasser ma timidité et à pouvoir être opérationnelle rapidement. Un déclic qui s’est fait au bout d’une année. Je pense qu’il faut d’abord se connaître soi-même pour ensuite pouvoir s’ouvrir aux autres.»
«Chaque changement de service a complété ma formation, tant au niveau professionnel que personnel. Une envie de perfection dans tout ce que j’entreprends et dans toutes les tâches qui me sont confiées.»
«J’ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables, qui ont toujours été derrière moi, qui m’ont beaucoup soutenue dans les périodes de doutes et qui m’ont transmis leurs savoirs avec plaisir. A travers ces quelques phrases, j’aimerais simplement les remercier.»
«J’arrive enfin à ma dernière année d’apprentissage et mon ultime changement de service. Un quotidien mieux géré, des tâches mieux maîtrisées et une approche plus professionnelle. Les visages sont connus... Les semaines et les mois s’enchaînent, beaucoup de travail, de dossiers à rendre et de tests... Les doutes et le stress s’installent, bientôt les examens finaux.»
«Vais-je réussir mon apprentissage? Aurai-je le temps de tout accomplir dans les délais impartis? Et la question qui revient le plus souvent: que faire après? Une maturité professionnelle, partir à l’étranger apprendre une langue, trouver un travail? Des réponses qui changent selon mon humeur et les événements du quotidien. Une sorte de crainte face au «grand saut» me saisit. Il y en a déjà un de fait, le passage du statut d’écolière à celui d’apprentie. Mais au final, après chaque fin de formation, on revient au point de départ, avec les mêmes doutes et les mêmes questions.»
«Un CFC en poche, cela signifie que je suis «employable» et que les exigences du monde du travail seront plus impitoyables. Vais-je correspondre aux attentes de la société? Une maturité professionnelle me demanderait aussi beaucoup d’investissement personnel. Devoir concilier le travail et les études n’est pas forcément chose facile. Aurai-je le temps d’avoir une vie sociale?»
«A ce jour cependant, je me réjouis simplement d’être le 29 juin 2011: jour des promotions! En conclusion, je n’ai jamais regretté mon choix. Ce qui me fait dire, je l’espère, que je ne regretterai pas le suivant. Tous les imprévus de la vie sont des expériences qui nous permettent évoluer! J’ai appris la persévérance, à apprécier le travail et les efforts que je fournis pour réussir ce que j’entreprends. Mon regard s’est élargi et les certitudes de mes 16 ans quant à mes choix professionnels ont bien évolués eux aussi, en parallèle à ma prise de maturité personnelle.»
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